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Base de données BASOL sur les sites et sols pollués
(ou potentiellement pollués) appelant
une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif

Région : LORRAINE
Département : 57
Site numéro : 82
Date de création de la fiche ou de sa dernière mise à jour : 10/09/2008
Auteur de la qualification : DRIRE (Groupe de subdivisions M.T.L. Subdivisions de THIONVILLE)

Localisation et identification du site
Nom usuel du site : Train à fil de Rombas

Localisation  :
Commune : AMNEVILLE
Code postal : 57360 - Code INSEE : 57019

Affichage cartographique :
BASIAS - GEOSIGNAL
Coordonnées Lambert X : 876582,98   Y : 2479728,78
Référentiel : LAMBERT II ETENDU
Précision : COMMUNE (CENTRE)   
Adresse :
                  Lieu-dit :

Responsable(s) actuel(s) du site : EXPLOITANT (si ICPE ancienne dont l'exploitant existe encore ou ICPE en activité)

Nom : BAIL INDUSTRIE , représentant
   il s'agit DU DERNIER EXPLOITANT

La qualité du responsable :
PERSONNE MORALE PRIVEE


Propriétaire(s) du site :

Nom Qualité Coordonnées
BAIL INDUSTRIE PERSONNE MORALE PRIVEE


Caractérisation du site

Description du site :
Ancien train à fil arreté.

L'usine de Rombas se situe dans la vallée de L'Orne, le train à fil, à l'état de friche, représente une partie de cette usine. Il se situe sur le territoire de la commune d'Amnéville.( voir fiche: usine de Rombas à Rombas).
Le site est implanté dans la plaine alluviale de l'Orne qui renferme une nappe exploitée pour l'alimentation en eau industrielle, mais pas pour l'alimentation en eau potable. Aucun captage AEP n'est situé à moins de 4 Km en aval de l'usine. L'Orne s'écoule au nord du site qui n'est pas inondable. Les habitations les plus proches sont situées à une centaine de mètres des installations. Le nombre total d'habitants recensés dans un rayon de 5 km autour du train à fil est de 70 000.

Le train à fil fut implanté sur un ancien crassier en 1955. Les installations du train à fil furent modifiées en 1969 et 1978. l'activité cessa en 1987, le démantèlement du site a eu lieu en 1996.



 

Description qualitative à la date du 23/06/2008 :
Evaluation Simplifiée des Risques remise à la DRIRE le 09/01/2002.
Le site est classé 2 pour son impact sur les eaux souterraines et superficielles,c'est à dire à surveiller.

Evaluation simplifiée des risques remise à la DRIRE le 09/01/2002.
Les résultats des analyses de sols indiquent l'existence de plusieurs sources de pollution, les remblais de l'ensemble du site constituent également une source de pollution associée aux métaux. Les analyses d'eaux ne mettent pas en évidence d'impact en métaux sur la qualité de l'eau souterraine. Un impact en cyanures et en sulfatres inférieur aux critères retenus (VCI usage non sensible) est cependant constaté. L'ESR a été réalisée pour ce site sure les milieux eaux souterraines et superficielles. Le milieu sols par contact direct n'a pas été pris en compte du fait de l'absence de cible (site inoccupé).
Cette étude classe le site en 2, site à surveiller, pour son impact sur les souterraines et superficielles.
De faibles teneurs en PCB sont détectées dans les sols au niveau des anciens transformateurs (0,61 mg/kgMS - proches la VDSS). Cette contamination n'impacte toutefois pas les eaux souterraines.
Cette étude révèle la présence de deux zones limitées (< 100 m2)imprégnées d'hydrocarbures. Ces zones devront être excavées.

La surveillance des eaux souterraines semestrielle est prescrite par arrêté préfectoral.

Entre janvier et juillet 2003, 1000 tonnes de terres polluées ont été évacuées pour traitement par désorption thermique.

Un suivi semestriel de la qualité des eaux souterraines est réalisé. Les analyses portent sur les HAP, HC totaux, PCB, CN, As, Ni, Cr et Pb.
Les mesures piézométriques effectuées en décembre 2007 confirment la tendance générale à la hausse du niveau de la nappe observée depuis 2003. Les résultats analytiques ne montrent pas d'évolution importante pour l'ensemble des paramètres analysés. La qualité des eaux souterraines au niveau du site est principalement caractérisée par :
- une minéralisation en sulfates sur les piézomètres aval PZ2 et PZ3,
- la présence de chrome sur les 3 piézomètres, avec la persistance de teneurs supérieures au seuil de qualité sur PZ1,
- la présence de cyanures totaux sur 2 des 3 piézomètres de contrôle (PZ2 et PZ3) avec une teneur systématiquement supérieure au seuil de qualité sur PZ2,
- la présence de HAP sur le piézomètre PZ1 avec une teneur systématiquement supérieure au seuil de qualité.

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